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Un concessionnaire spécialiste de l’arnaque à l’auto, jugé

130 victimes environ, habitant la Vendée et les départements voisins, voilà le résultat d’une attaque à l’auto perpétrée par un escroc qui se faisait passer pour un concessionnaire en ligne sur un site réputé. L’auteur, mené en justice grâce au mouvement de l’association « Arnaque à l’auto », a été jugé.

Une arnaque à l’auto qui fait près de 130 victimes

L’arnaque à l’auto à Challans, affaire très médiatisée, évolue rapidement. Le concessionnaire arnaqueur, auteur des faits reprochés dans cette histoire a été jugé. Le verdict est le suivant : 7 ans d’emprisonnement dont 2 avec sursis et mise à l’épreuve, auxquelles s’ajoutent une indemnisation des victimes estimées à près de 130 et une interdiction de jeux et de paris, le criminel étant en fait elle-même victime d’une addiction à l’argent. Pour escroquer les utilisateurs, son mode opératoire était le même. Il visait en particulier des habitants de Vendée et des départements voisins. Puis, durant l’achat, il signait des reconnaissances de dette et versait un acompte symbolique en liquide lorsque le vendeur acceptait de lui léguer les clés de la voiture en question. Toutefois, avant que les victimes ne réalisent les faits et ne découvrent ses chèques en bois, l’escroc disparaissait déjà avec sa nouvelle acquisition. Aussitôt achetée, les autos des victimes étaient revendues.

Jugé pour avoir établi un système d’arnaque dans le cadre de multiples ventes et reventes de véhicules

Cédric Pereira, tel est le nom du fameux concessionnaire arnaqueur de Challans, ainsi expert de l’arnaque à l’auto. Au total, grâce à son affaire, il aurait réussi à détourner 500 000 euros. Si certains garagistes étaient suspectés d’avoir été complices de l’escroc, les enquêtes ont démontré une absence de réseau. L’avocat de plaider alors une addiction à l’argent, qui aurait déjà fait auparavant des victimes dans l’entourage de l’arnaqueur. Pour sa part, l’indemnisation aux victimes imputée à l’accusé s’avère difficile, celui-ci n’étant pas du tout solvable. Ces dernières peuvent toujours s’adresser au Service d’aide au recouvrement des victimes ou Sarvi pour se faire rembourser.

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