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Le Qatar veut contrôler la F1

Le Financial Times a annoncé que le Qatar appuie le projet du propriétaire des « Miami Dolphins » dans l’acquisition de 35.5% des droits commerciaux en F1.

La Formule 1 va-t-elle accepter l’offre alléchante que lui fait le Qatar ? Le quotidien Financial Times a récemment publié que le Qatar et Stephen Ross (le propriétaire du club de foot ‘Miami Dolphins’) veulent racheter la F1. Ainsi, ils espèrent détenir 35.5% sur les droits commerciaux qui sont encore en possession de CVC Capital. Une telle transaction est estimée à plus de 8 milliards d’euros.

Ecclestone liquide ses parts

C’est toute la Formule 1 que le Qatar, par le biais de QSI, voudrait détenir. Il veut racheter progressivement les parts du reste des actionnaires. En tout, cette discipline est estimée à environ 18 milliards d’euros. La transaction se fait notamment dans le cadre de l’élargissement du ‘portefeuille sportif’ de QSI qui, rappelons-le, détient déjà le PSG.

Possédant 5% sur les parts de CVC Capital, le groupe Ecclestone prévoit de tout céder au Qatar, mais il envisagerait de tenir encore une place importante au niveau de la F1. D’après les explications de l’ex-champion du monde, Jackie Stewart, Ecclestone est indispensable à la Formule 1 et qu’il ne songe sûrement pas à tout lâcher.

La crise de la Formule 1 ne décourage pas

Cela fait déjà 10 ans que CVC a le contrôle sur la F1. En 2012, il a vendu des actions s’élevant à 1.4 milliard d’euros à BlackRock, Waddell and Reed et Norges Bank. Toutefois, la discipline rencontre quelques problèmes économiques et médiatiques qui inciteraient les responsables à vendre les actions avant que la Formule 1 n’attire plus personne. Plusieurs directeurs d’écuries ont notamment avoué que ce sport souffre d’une grande crise : les tribunes sont de plus en plus vides et les audiences télévisées baissent. De plus, il n’y a que quelques pilotes qui dominent réellement les courses. Il s’agit donc d’une opportunité pour chacun d’autant plus que le Qatar est capable de relancer cette discipline et ne craint pas cette ‘crise de la F1’.

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